La réussite d’un film de Pierre Salvadori, cet alchimiste de la comédie, tient d’un fragile alliage entre horlogerie scénaristique, tempéraments en présence et finesse d’exécution qui n’a peut-être jamais été aussi harmonieux que dans « la Vénus électrique ». L’idée est venue au cinéaste de son petit rôle dans « Planetarium », de Rebecca Zlotowski, où, metteur en scène durant l’Occupation, il filmait l’histoire d’un veuf s’amourachant de la médium par l’intermédiaire de laquelle il communiquait avec sa défunte épouse. Exit les salons sous Vichy, place au Paris populaire des Années folles...